Page d'accueil | Plan du site | Contact   

Peuples et Montagnes du Mékong

S'informer Actualités Dons et Mécénat Chantiers Volontaires médicaux Autres Volontaires Voyages solidaires Vidéos Contact
Projet de construction Centre médical NAMPHOUAN Projet de construction d'une citerne à ANO Adduction d'eau à SIBOUNHUAENG Adduction d'eau à BAN HUAY PONG II

Adduction d'eau

Chantier de BAN HUAY PONG II

Mercredi 13 février 2013:
Notre dernière tentative de rejoindre le village de BAN HUAY PONG s’était soldée par un échec dû à l’impossibilité de pratiquer la piste. Aujourd’hui, il en est tout autrement et le fait de rejoindre ce village n’est plus qu’un jeu de touriste en mal d’exotisme…
Le village s’appelle BAN HUAY PONG II par opposition à BAN HUAY PONG I. En fait, l’isolement et la précarité de ces populations HMONG les ont fait descendre de leur montagne pour se rapprocher des zones habitées. Ils y gagnent un meilleur suivi sanitaire, une véritable alphabétisation des enfants et aussi en prime une meilleure surveillance policière !
Nous traversons rapidement le Mékong en pirogue. Il doit être environ 9 heures. Cette fois-ci, nous connaissons bien la piste. Nous traversons le village de BAN NAXAI puis nous arrivons sans encombre à BAN HUAY PONG.
Je connais bien tout le monde et nous nous livrons à quelques embrassades (entre hommes bien sûr !). Il faut dire que je les rencontre chaque année et que la dernière fois, ce n’était qu’au mois d’août…
Monsieur BEE est là avec son cahier et son stylo, toujours prêt à prendre des notes. Nous échangeons sur les besoins du village et l’essentiel de nos propos se concentre sur les problèmes d’eau.
Nous décidons ensemble de grimper dans la montagne jusqu’à l’endroit où le village capte son eau. La montée n’est pas trop difficile malgré la chaleur. Arrivés au pied du captage, nous nous apercevons que le débit est nettement insuffisant pour fournir en eau tout le village.
Nous redescendons et examinons la cuve. Elle n’est pas étanche et évidemment le premier travail consiste à ce qu’elle le soit.
La meilleure solution, pour ne pas dire la seule, c’est que l’on puisse creuser un puits. Monsieur BEE nous dit que c’est possible à condition de descendre à 30 mètres. Le forage du puits devrait revenir à environ 5OO euros. Nous optons donc pour cette solution qui finalement nous apparaît plus efficace et moins onéreuse.
En conclusion et en accord avec Monsieur BEE :C’est lui qui se déplace à la Guesthouse demain matin. Jacques lui aura préparé un plan de travail que TA aura traduit en Lao. Nous lui remettrons 400 000 kips pour qu’il achète une peinture étanche et des raccords de tuyaux à changer.Monsieur BEE préparera le chantier du puits. Il en réfèrera à TA pour le choix des entreprises et c’et TA qui paiera les factures, jusqu’à concurrence des devis.

Chantier de creusage du puits